Smartphones + réseaux sociaux = des millions de photos qui circulent sur la toile (dont par exemple 40 millions par jour sur le site Instagram.
Que signifient ces photos ? Qu'en faire ? Qu'en restera-t-il ? Les appareils photo résistent-ils aux smartphones ?
Autant de questions auxquelles le dossier ce cette semaine dans Télérama (qui en fait également sa couverture) tente de répondre.
A chacun(e) de juger !
A cette occasion, on peut trouver sur le site du magazine une compilation des articles de Luc Desbenoit, le rédacteur de ce dossier.
A cette occasion, on peut trouver sur le site du magazine une compilation des articles de Luc Desbenoit, le rédacteur de ce dossier.
J'ai le tournis en lisant ces articles ! Tout va très vite. Tout est trop. Quand trop c'est trop, c'est comme s'il n'y avait plus rien. La boucle est bouclée, alors on redevient plus raisonnable et on retourne à l'essentiel : ce qui fait la qualité d'une photo.
RépondreSupprimerJe compare tous ces millions de photos diffusés sur le net, à du papotage, des paroles qui s'envolent. Moi j'apprends à écrire pas un roman !, mais pour commencer à écrire "une nouvelle", une historiette, avec mon petit compact. J’essaie d'apprendre la grammaire, l’orthographe mais aussi de comprendre le texte des autres... Mimi
Mais ce qu'il y a sur le Net, c'est, bien sûr la "parole" (avec sa futilité, son "quart d'heure de célébrité" à la Wharol) mais aussi bel et bien du texte puisque ça reste et on le voit.
RépondreSupprimerIl faut que nous fassions bien la différence entre prendre une photo et faire de la photographie. La photo avec le portable, c'est un message, une info, quelque chose que l'on veut faire partager à ses amis ou à ses proches. Ce peut être aussi évidemment une forme d'expression artistique "in", avec passage par des filtres et autres outils technologiques incorporés aux appareils.
Mais LA photographie, ça reste tout de même l'écriture avec la lumière, la transmission d'une émotion, le partage du beau.
Et peu importe finalement l'appareil (même si la technique - à la prise de vue et à la postproduction - aide et permet plus de sûreté, de qualité et de possibilités), ce qui compte, c'est l’œil de celui ou de celle qui appuie sur le déclencheur, et ce que reçoit ensuite celui (ou celle !) qui regarde...
Jacques
C'est le prolongement de l’œil, mais qui va plus vite que la pensée ! Juste une émotion, pas d'analyse, comme un mot qui fuse et va au-delà de la réflexion. mimi
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